15 Cool Facts about Breastfeeding

Avatar de healthfoundationsbirthcenterHealth Foundations

We all know the saying “breast is best” but here are some of the colossal benefits, and a couple quirky facts, about breastfeeding.

1.  Human milk boosts a baby’s immune system big time—helping baby fight viral, bacterial, and parasitic infections, including:

  • Respiratory tract infections
  • Ear infections
  • Bacterial meningitis
  • Pneumonia
  • Urinary tract infections
  • Infant diarrhea
  • Common colds and flus

2.  Breastfeeding can actually reduce baby’s risk of disease later in life, including:

  • Type I and II diabetes
  • Hodgkin’s disease
  • Leukemia
  • Obesity
  • High blood pressure
  • High cholesterol levels
  • Crohn’s disease
  • Ulcerative colitis
  • Asthma
  • Eczema

3.  Breastfeeding reduces mama’s risk of ovarian and breast cancer, heart disease, and osteoporosis.  The longer she breastfeeds, the higher the benefit.  In fact, a woman who breastfeeds for 8 years has nearly a 0% risk of breast cancer.

Get this—breastfeeding a baby girl actually reduces her lifetime risk of breast cancer by 25%.

4.  Breastfeeding saves a…

Voir l’article original 334 mots de plus

Citation

10168214_10152113292472861_3195993076463595944_n

 

“Nous avons coutume aujourd’hui de ne voir dans l’amitié qu’un phénomène de l’intimité, où les amis s’ouvrent leur âme sans tenir compte du monde et de ses exigences. Rousseau, et non Lessing, est le meilleur représentant de cette conception conforme à l’aliénation de l’individu moderne qui ne peut se révéler vraiment qu’à l’écart de toute vie publique, dans l’intimité et le face à face. Ainsi nous est-il difficile de comprendre l’importance politique de l’amitié. Lorsque, par exemple, nous lisons chez Aristote que la philia, l’amitié entre citoyens, est l’une des conditions fondamentales du bien-être commun, nous avons tendance à croire qu’il parle seulement de l’absence de factions et de guerre civile au sein de la cité. Mais pour les Grecs, l’essence de l’amitié consistait dans le discours. Ils soutenaient que seul un “parler-ensemble” constant unissait les citoyens en une polir. Avec le dialogue se manifeste l’importance politique de l’amitié, et de son humanité propre. Le dialogue (à la différence des conversations intimes où les âmes individuelles parlent d’elles-mêmes), si imprégné qu’il puisse être du plaisir pris à la présence de l’ami, se soucie du monde commun, qui reste “inhumain” en un sens très littéral, tant que des hommes n’en débattent pas constamment. Car le monde n’est pas humain pour avoir été fait par des hommes, et il ne devient pas humain parce que la voix humaine y résonne, mais seulement lorsqu’il est devenu objet de dialogue. Quelque intensément que les choses du monde nous affectent, quelque profondément qu’elles puissent nous émouvoir et nous stimuler, elles ne deviennent humaines pour nous qu’au moment où nous pouvons en débattre avec nos semblables. Tout ce qui ne peut devenir objet de dialogue peut bien être sublime, horrible ou mystérieux, voire trouver voix humaine à travers laquelle résonner dans le monde, mais ce n’est pas vraiment humain. Nous humanisons ce qui se passe dans le monde et en nous en en parlant, et, dans ce parler, nous apprenons à être humains. Cette humanité qui se réalise dans les conversations de l’amitié, les Grecs l’appelaient philanthropia, “amour de l’homme”, parce qu’elle se manifeste en une disposition à partager le monde avec d’autres hommes.“ HANNAH ARENDT, L’importance politique de l’amitié – Vies politiques, Gallimard