Pour nos enfants.

Si vous lisez l’anglais, je republie ici un article plein de sens et de réalisme que j’ai trouvé ce matin, qui apporte une solution réelle qui portera ses fruits à long terme et qui résonne particulièrement fort pour moi avec ce que nous vivons en famille depuis quelques temps.

Voici donc 5 étapes pour réagir de façon à enfin arrêter le cycle de honte qui mène les enfants à agir de façon violente ou agressive, dans bien des situations. Accueillir l’enfant, accueillir l’émotion, la vôtre et la sienne, sont non seulement le point de départ, mais la base et la finalité de ce que nous recherchons tous: être reconnu et entendu, aimer et être aimé. ❤

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Bonne lecture! 🙂

 

Un gros «X­» sur des petits «o».

Qu’on y croit ou pas, qu’on en soit conscient ou non, nous sommes ce que nous mangeons.

En tant que parents, nous voulons, comme la majorité des parents, nourrir nos enfants du mieux possible, au mieux de nos connaissances.

Depuis plusieurs années, la possibilité d’aller chercher de l’information nutritionnelle a bien évoluée. Il est désormais obligatoire pour les fabricants et producteurs de produits alimentaires, d’inscrire la provenance du produit, la liste des ingrédients le composant dans la majorité des cas, et le risque possible d’allergies le cas échéant. Ce qui est sans contredit une belle avancée pour le consommateur intéressé.

En revanche, plus d’informations ne veut pas nécessairement dire plus de clarté, plus de connaissances transmises, ou plus de transparence non plus. Les compagnies de marketing s’en donnent à coeur joie depuis peu avec la mention «sans gluten» par exemple, et ce, même sur des produits qui n’ont jamais contenu une seule trace de céréales quelconques. Il en a été de même avec la mention «30% moins de sel» par exemple. Il aura fallu plusieurs années avant que les consommateurs réalisent que les produits vendus avec ce genre de mention ne contenaient que 30% moins de sel que la version originale du même produit, qui lui était déjà classé parmi les produits à éviter parce que trop salé pour le commun des mortels…  Même principe pour les listes d’ingrédients qui sont au vu et au su de tous maintenant… avec des termes chimiques imprononçables! Et qui s’étirent sur des côtés entiers de boîtes cartonnées… De quoi décourager bien du monde de lire ce que contient vraiment ce qu’ils veulent consommer.

Nous avons réglé une partie de ce problème d’informations chez-nous. Nous ne consommons pratiquement aucun produit des allées centrales des épiceries. Nous évitons donc une grande part de produits qui nous sont inconnus et qui entrent dans la «fabrication d’aliments». Les quantités incroyables de sucre, d’agents de conservation, d’additifs, de colorants et ainsi de suite, ne font donc pas partie de notre alimentation. Du moins, ils en sont réduits à une infime quantité. Ceci n’est qu’un des moyens que nous utilisons afin d’avoir un plus grand contrôle et une meilleure connaissance de ce qui compose nos repas, notre alimentation, et donc notre santé en général.

Mais, et il y a un mais, dans notre simplification alimentaire et notre recherche d’informations valides et de vérité, nous avons des failles. Nous ne sommes pas parfaits, loin de là! Nous nous améliorons constamment, mais la vie étant de ce qu’elle est, et notre condition d’humains étant ce qu’elle est aussi, il nous arrive d’en échapper une, comme on dit. Et une de nos plus grandes failles, et un de nos plus grands défis, nous les vivons avec nos enfants.

Ces derniers étant exposés à ce que d’autres enfants mangent à l’école, à ce que des membres de notre famille élargie leurs offrent lorsqu’ils les visitent, aux choix alimentaires de leur père une semaine sur deux, aux aliments offerts chez des amis, ou n’importe où ailleurs, il est parfois difficile pour eux de faire la part des choses entre ce dont ils ont besoin, ce qu’ils désirent, ce qui est bon ou mauvais pour eux, etc. Même en tant qu’adultes, la satisfaction et la gratification instantanée qu’apportent une collation chimique remplie de sucre ou un repas pris sur le pouce à la patate du coin, nous font facilement saliver lorsque l’appétit se fait sentir et il est difficile, voire parfois impossible, de résister à l’appel de la facilité et de la dépendance au sucre! Cette exposition à d’autres façons de faire étant bien normale, et de plus, parfois bénéfique (vu la fenêtre de découverte culturelle que la nourriture permet d’ouvrir assez souvent), c’est ici que le défi familial que cela nous fait vivre se présente: les enfants nous demandent parfois certains produits d’épicerie que nous n’avons pas l’habitude d’acheter. Et par demander, comprenez bien qu’on parle d’insistance majeure, voire, de harcèlement hebdomadaire pour arriver à leurs fins! 😉 De quoi user et faire fléchir n’importe qui!

Ce qui nous amène à la dernière expérience alimentaire de mes enfants… Après plusieurs semaines à nous faire la même demande, à se plaindre de l’absence de cet «aliment» en boîte dans notre maison, de la facilité qu’il apporte, sa consommation étant plus que simple, et d’une panoplie d’autres arguments (certains bidons et certains qu’on peut considérer comme semi valables) pour nous convaincre d’acheter le produit en question,  cette semaine, nous avons fléchi! Sans vouloir nommer de marque, vous reconnaîtrez aisément le produit lorsque je vous dirai que ces petits «o» de couleur, aux «saveurs de fruits» et dont l’oiseau présent sur la boîte est plus facilement reconnu par les enfants à cause de ces céréales, justement, qu’à cause de l’oiseau coloré qu’il est, tout simplement, n’ont en fait rien de commun avec des fruits, et ne sont qu’une bombe de sucre et de colorants alimentaires en boîte!

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Quelle ne fût pas leur joie de trouver la boîte dans le garde-manger, en revenant de l’école! Malgré ma joie à moi aussi de leur avoir fait plaisir, je n’en avais pas moins d’appréhensions sur ce que ça leur ferait de manger un truc aussi chimique.

La réaction ne s’est malheureusement pas faite attendre. Un seul bol de cette mixture qui n’existe sous aucune forme dans la nature, et mes enfants étaient devenus incontrôlables. Il était évident qu’eux-mêmes n’arrivaient plus à se contrôler non plus. Des cris, des coups, des grimaces, des sauts! Il n’y avait rien à leur épreuve! Incapables de s’arrêter, incapables de me regarder dans les yeux, incapables de ne pas bouger les pieds si j’en arrêtais un pour le maintenir devant moi un instant. Mon fils de 3 ans a même arraché le calorifère du mur! J’ai beau avoir 4 garçons et être habituée à un niveau d’énergie élevé quand ils s’y mettent, cela n’avait rien de comparable avec ce qu’ils étaient avant! Je me demandais combien de temps ça allait durer, et dans quel état ils allaient finir…

Plusieurs heures après avoir mangé leur bol de céréales, ils étaient encore comme des «super balls» qu’on aurait lancées à travers la maison. Ils avaient pris leur collation vers 3 heures de l’après-midi. Au souper, ils ne tenaient pas en place sur leur chaise, lançaient la nourriture, se criaient dessus, frappaient leur voisin, lançaient les ustensiles, et j’en passe. Quand l’heure du bain est arrivée, leur comportement a changé. Ils s’affalaient maintenant dans des crises de larmes incontrôlables et inexplicables. Mon fils de 8 ans a frôlé la crise d’anxiété et refusait de rester seul pour prendre son bain! C’est tout dire!

À 8 heures, au moment d’aller se coucher, un tremblait, l’autre tournait sur lui-même dans le lit, le plus vieux avait de la difficulté avec ses devoirs (qui étaient très faciles; il n’aurait pas demandé d’aide pour des choses si simples habituellement), et un autre se couvrait la tête avec les couvertures parce qu’encore en état d’anxiété élevé.

Je n’avais jamais vu mes enfants dans un état aussi chaotique. Et encore moins aussi instantanément!

Nous n’avions jamais vraiment fait de retour en arrière sur les aliments que nous avions retirés de notre alimentation depuis plusieurs années. Et il est important de mentionner, aussi, que mes enfants MANGENT du sucre dans leur alimentation régulière. Nous mettons notre confiture dans le yogourt que nous faisons, ou du sirop d’érable; nous sucrons avec du miel aussi; je mets du sucre blanc dans des recettes de desserts; il y en a aussi dans le pain que je fais; nous mangeons des fruits séchés tous les jours, et je cuisine des biscuits, des muffins, aux bananes, aux carottes, à l’avoine, au beurre d’arachides, à la mélasse, avec des morceaux de chocolat noir… Et pourtant. Ce seul bol de céréales aura eu l’effet d’une bombe sur eux!

Avant de monter se coucher, les deux plus vieux m’ont dit, sans que jamais je ne mentionne quoi que ce soit à propos du lien que je faisais entre leur collation et leur état: «Plus jamais maman! Plus jamais on achètera ces céréales!»

J’ai eu une soirée épuisante, c’est le cas de le dire. Mais pas autant qu’eux. Ils se sont couchés complètement lessivés, comme on dit. Et pourtant, je vais monter me coucher à mon tour dans quelques instants, avec le coeur un peu plus léger et une certaine fierté. Parce qu’ils auront constaté par eux-mêmes cette fois, l’effet bénéfique d’une alimentation simple et saine, en comparaison à des aliments fabriqués en usine et bourrés d’additifs inconnus de toute sorte. Je sais que je peux désormais, encore plus qu’avant, faire confiance à leur jugement en matière d’alimentation. Et moins douter de mes choix en matière d’éducation alimentaire. La leçon est apprise, il va sans dire! Et il n’y a pas de doute, nous avons définitivement fait un gros «X» sur ces petits «o»!

Sans rancune!

Vous le savez tous (ou presque), j’ai 3 enfants. Ce sont mes crapules, mes crapauds, mes amours, mes bibittes, mes p’tits loups, mes cocos et mes belettes, et j’en passe.

Moi j’en ai 3. J’ai des amis qui en ont 1 ou 2; d’autres en ont 4, … 5. Et j’ai quelques copines qui ent ont 6, 7 ou 8. Personnellement, plus jeune, j’en voulais 6. À ma troisième grossesse, j’avais des jumeaux. Mais je ne le savais pas. Et à quelques semaines de cette grossesse, j’ai perdu du sang. Ça arrive souvent et les médecins passent quelques tests de base et si tout va bien, on vous conseille de rester plus calme (ce qui est plutôt difficile dans mon cas!) et de bien vous reposer. Mais après l’accouchement, qui soit dit en passant, s’est très bien déroulé et nous a donné un beau petit coco en santé, je suis tombée malade. Après 10 jours, j’ai dû retourner à l’hopital pour me faire faire un curetage. Il y avait un deuxième placenta qui n’avait pas été expulsé pendant l’accouchement parce que vide… On m’a dit que le sang que j’avais perdu au début de la grossesse était en fait une fausse couche. Et que j’aurais dû avoir des jumeaux. Ok.

Je n’ai pas vécu de deuil par rapport à cet embryon que mon corps avait rejeté. Je n’ai pas eu de grande tristesse. Parce que je me disais que c’est ce que la Vie avait choisi pour moi et que c’était probablement mieux ainsi.

Aujourd’hui, avec encore plus de recul, je me dis qu’effectivement, c’était mieux comme ça. Parce que, déjà, d’avoir un enfant, ce n’est pas facile; et tous ceux qui en ont plus qu’un vous diront qu’au deuxième, on devient un peu plus fou encore et que malgré la petite expérience parentale qu’on se croit posséder après un premier enfant, les deuxièmes sont toutefois très différents des premiers la plupart du temps. Et ce qu’on a appris de notre plus vieux nous aide sur certains plans avec le deuxième, mais nous laisse aussi complètement en plan sur d’autres! Ceux qui ont poursuivi la route avec une troisième grossesse, vous diront probablement aussi qu’après 3, c’est beaucoup plus facile. Pour ceux qui en ont plus de trois, je ne sais pas ce qu’ils disent en général! Je n’ai pas eu trop de questions à poser sur le sujet: je ne me suis pas rendue là encore! hahaha!

Je trouve que de devenir parent est un peu l’équivalent de recommencer une vie, mais en en étant plus conscient.

Quand on est tout petit et qu’on apprend à marcher, on se plante. Tout le temps. Mais on a une espèce de confiance en je ne sais trop quoi, en soi-même ou en la Vie, et on retente le coup. Au bout d’un certain temps, on fait un pas, puis deux, avec papa-maman-grand frère-grande soeur qui nous tend les mains à deux pieds devant soi et qui nous encourage à avancer. On ne sait pas trop ce qu’on fait ni pourquoi on le fait; c’est plutôt l’instinct qui nous y pousse. Ensuite, forts de notre nouvelle acquisition (la marche) et de notre solide expérience de si nombreux échecs et de recommencements et de notre réussite, on passe au niveau suivant: la course! Encore une fois, on n’est pas trop conscients des étapes qu’on est en train de vivre ni pourquoi on les recherche, mais on le fait. Il faut bien avancer dans la Vie! Et tant qu’à avancer, pourquoi pas y aller en courant!? Alors on apprend à courir. Viennent ensuite l’apprentissage des journées sans couche et en petites culottes ( durant lesquelles nombreux seront ceux qui vivront encore de cuisants échecs avant de faire l’apprentissage de la toilette!), manger seul en tentant d’en avoir plus dans la bouche que sur la tête ou le plancher (quelle frustration ce doit être d’avoir faim et de ne réussir qu’à tout foutre par terre! ARGHH!), les cauchemars qui nous réveillent, apprendre à dormir sans personne à côté, l’entrée à l’école, etc. Tout cela sans parler d’apprendre à se brosser les dents tout seul, à faire fonctionner la télécommande de la télé sans tomber sur le poste des nouvelles quand tout ce qu’on veut c’est les petits bonhommes, et je ne parle même pas du fastidieux et trop long apprentissage à mettre son linge sal au panier…

Quand on arrive à l’adolescence, on est plus conscients de ce qui se passe dans notre vie. Mais pas encore assez. (On est souvent même pas encore BONS avec le panier à linge sale!) On est centrés sur le plus profond de notre moi-même. C’est loin et creux tout en étant dramatiquement proche. Toutes les expériences que l’on fait, sont pareilles à celles vécues étant bébé ou jeune enfant; c’est-à-dire qu’on ne sait pas trop pourquoi on se met à fumer, qu’on cherche à aller plus loin plus vite, qu’on choisi tel ou tel ami ou amoureux. Mais on le fait. Et puis vient bien assez vite la vie de jeune adulte. La méga vingtaine! On se croit fort et grand, plein d’expérience! Après tout, on s’est bien rendus jusqu’ici dans notre vie alors on doit bien avoir une force qui a à voir là-dedans! Non?… On croit qu’on en sait plus que les vieux, plus que nos parents qui sont siiiiiiiii loin de leur jeunesse! On a le monde à nos pieds et toute la Vie devant nous! Et puis on devient parents. Et on veut faire mieux que les nôtres.

On devient parents et on se rend compte qu’on ne sait pas trop où on s’en va avec ce nouveau petit être-là… Qu’il n’est ni arrivé avec un livret explicatif, ni avec un «power point» signifiant d’avance les étapes à franchir, ni avec la description des crises que l’on vivrait et encore moins avec un avertissement de danger de devenir fou, danger si on manque notre coup, danger si on en fait un enfant-roi, danger si, danger ça… Mais on avance, à l’instinct; et pour les chanceux, en appelant notre mère au secours une fois de temps en temps.

On revit toutes les étapes que nous-même avons vécues, mais cette fois en en étant pleinement conscients et à travers quelqu’un d’autre: notre enfant. On se sentira insécures à l’arrivée du premier. On se sentira forts de notre expérience à l’arrivée du deuxième, mais on s’apercevra qu’il est très différent de son frère ou de sa soeur et qu’en fait on avait tout faux depuis le début! On se sentira plus calmes quand le troisième fera son entrée, mais on deviendra fous quand le plus vieux nous tapera sa crise d’adolescence croyant tout savoir et se sentant fort de sa propre expérience… Puis viendra la crise du deuxième et finalement ce sera complètement différent d’avec le précédent et quand le troisième y arrivera on sera tellement épuisés par les deux premiers qu’on aura juste envie de tout laisser tomber et de retourner à l’âge du berceau!

Ce qui revient à dire que la Vie est un perpétuel recommencement… On apprend à marcher des centaines sinon des milliers de fois. On apprend à se la péter et à recommencer autrement. Que ce soit à 1 an, que ce soit en entrant à l’école, en échouant à un examen, en entrant en relation amoureuse pour la première ou la cinquième fois. On se sent forts par moments et si faibles à d’autres. On se sent puissants un instant et on a le nez rivé sur le trottoir l’instant d’après. Mais il y a toujours cette espèce de feeling qui nous pousse à avancer… encore et toujours avancer… ne pas faire de surplace… sans trop savoir pourquoi ni comment… mais on y va… à l’instinct. Et on fini toujours par aboutir quelque-part. Ailleurs. Plus loin que notre point de départ. Plus forts de notre passé et pourtant ignorants face à l’avenir. Mais confiants. Confiants en quoi? J’en sais rien. Mais confiants quand même. Sinon, on aurait tous lâché le morceau bien avant… Et même si parfois l’envie nous prend de démissionner, de tout domper, de se payer un «one-way ticket» pour l’Alaska, le Soudan ou le triangle des Bermudes, on cancèle le projet à chaque fois. Parce qu’on sait pas trop pourquoi, mais on doit continuer d’avancer… même si on sait pas trop où ça va nous mener…

Alors à tous mes copains nouveaux ou futurs parents, moi je vous le dis: Vous allez devenir fous par bouts. Vous allez vouloir étouffer vos enfants plus d’une fois dans votre vie. Vous allez aussi tellement les aimer que vous allez en pleurer des fois. Vous allez aussi pleurer de découragement quand vous allez vous sentir complètement impuissants devant des tonnes de situations. Vous allez être fiers d’eux plus souvent qu’autrement par contre. Vous allez ramasser des murs à 400 à l’heure tellement le temps va vite et va vous échapper! Vous allez vouloir être malades à leur place quand ils ne feront que 2 degrés de trop de fièvre ou quand ils se ramasseront à l’hopital pour une commotion parce qu’ils vont être montés dans un arbre et en être tombés même si vous les aviez averti 100 fois de ne pas y grimper parce que c’est dangereux, ils pourraient en tomber… ! Vous allez vouloir les donner à votre belle-soeur en échange de rien du tout! Vous allez vouloir mordre le premier (et tous les suivants!) qui vont tenter de s’en prendre à eux par exemple! Vous allez vous sentir perdus comme c’est pas permis plus souvent qu’autrement mais au fond de vous-même, vous saurez qu’il n’y a PERSONNE de mieux placé que vous pour en prendre soin…

Et vous allez leur apprendre à marcher… à «marcher drette dans Vie»…