Biscuits on the go!

Je vous partage la recette de biscuits vegan la plus facile au monde! Encore plus rapide et facile que les petites boules d’énergie, je vous le promets! 😉 D’ailleurs, parlant de boules d’énergie, je vous promets aussi de vous partager ma recette bientôt. 🙂 Et parlant de biscuits vegan, pas besoin d’être vegan pour savoir les apprécier! ❤

Depuis qu’on fait cette recette, les enfants en redemandent! C’est le nouveau hit de l’heure (que dis-je! Du mois! Rien de moins!). Pour une recette faite « su’l coin du comptoir », entre deux autres tâches, pour les parents qui ont pas autant de temps qu’ils le voudraient pour du fait-maison, le matin quand y’a presque pu rien dans les armoires et que vous devez aller faire l’épicerie, quand on est cassé, pour déjeuner, en collation, pour un pique-nique, pour les collations qu’on partage à l’école (parce qu’ils ne contiennent pas d’arachides, d’oeufs, de soya ou d’allergènes communs), pour le brunch de Noël, pour remplacer le popcorn devant un film (des fois, on aime ça faire changement! 😉 ) ou pour n’importe quelle autre occasion, je vous le dis, j’ai jamais fait une recette aussi bonne, aussi facile et que mes enfants aimaient autant! Ça prend, en vrai, 5 minutes à faire, et 12 minutes à cuire. La recette vous donnera entre 20 et 24 biscuits. Une belle petite batch, tsé! 🙂 Quoique avec ma famille nombreuse, rendu au soir, 24 biscuits, ça paraît même pas que j’en ai fait… Mais bref, vous pouvez doubler la recette. Ou en refaire le lendemain! C’est selon! Mais c’est tellement rapide, que ça vous dérangera même pas d’en refaire souvent!

Il y a des bananes dans la recette. Et nous ici, on en mange une tonne et quart des bananes! Genre une trentaine de bananes par épicerie, en plus des lots de bananes un peu maganées qu’on trouve dans certaines épiceries et qu’on paye une fraction du prix. J’utilise ces bananes-là, moins fraîches, moins belles, pour faire des pains, des muffins, des smoothies, et mes biscuits vegan. Je vous conseille de faire la même chose. Utilisez des bananes mûres, qui sont plus sucrées et que vous mangeriez peut-être pas direct en collation comme ça. Vous allez économiser et rajouter du goût dans votre recette! 🙂

Bon assez parlé, je vous la donne, vous me remercierez plus tard! 😉

Pour 20 à 24 biscuits, vous aurez besoin de:

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  • 2 tasses de flocons d’avoine
  • 4 bananes
  • 1/2 à 1 tasse de pépites de chocolat noir (c’est vraiment au goût. Moi j’aime mieux quand y’en a un peu moins; mes enfants aiment mieux quand y’en a plus, évidemment. 🙂 )

Et c’est tout! 😀

Vous écrasez vos bananes, ajoutez les autres ingrédients, vous mélangez jusqu’à consistance homogène, et vous faites des petites galettes à la cuillère, que vous mettez sur un papier parchemin dans une plaque.

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Vous mettez au four 12-13 minutes, à 350°. Vous faites refroidir sur une grille. Et voilà! C’est fait! 🙂

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Vous pouvez, bien évidemment, jouer avec les ingrédients. Noix de coco, canneberges, cachous, raisins secs, etc. Tout est possible! 🙂

Mais la combinaison bananes-chocolat reste un succès incontesté dans la bouche des enfants! 😉

Je vous mets une petite photo pour vous donner l’eau à la bouche un peu! 😉 Essayez la recette et donnez-m’en des nouvelles! 🙂 ❤

Bon appétit! 😀

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Petit bujo deviendra grand!

On parle de bujo! Bullet journal pour les non initiés! 🙂 J’ai à peine de temps pour écrire alors on se la joue rapido, ça vous va?! On m’a demandé plus d’infos sur mon nouveau bujo, alors les voici. 🙂

J’ai fait un post Instagram dernièrement au sujet de mon bujo. Mon caption était: « Bujoing suddenly got to a whole new level! » Et en fait, long story short, c’est que je viens de changer mon set up de bujo et que je suis rendue à utiliser un cartable entier.

Pour ne pas expliquer ce qu’est un bullet journal, je vais simplement mettre un lien ici sur ce qu’est la base du bullet journaling, et un autre lien ici, sur ce que beaucoup de gens font, comme type de bujo. À chacun ses goûts, à chaque bujo sa fonction. Soyons inclusif-ve-s! ❤

Déjà je dois vous dire que j’étais pas « petits dessins » et calligraphie d’artiste. Pas que j’aime pas le genre, mais j’ai tout simplement pas le temps de faire ça. Avec 5 enfants, j’ai simplement choisi de mettre mes priorités sur autre chose que les petits dessins…

Bon, cela étant dit, j’ai changé de bujo souvent. De format de cahier, d’épaisseur de cahier, de type de reliure, j’ai fait des retours à des agendas achetés tout faits, des planners, des cahiers lignés, de pages blanches, etc. Mon dernier bujo en liste était un bujo totalement DIY, fabriqué à partir d’un petit cartable acheté au comptoir familial pour 2$ et quelques feuilles de scrapbooking que j’avais. Je l’aimais vraiment beaucoup. Mais c’était vraiment trop petit. Depuis des années je me battais contre moi-même pour conserver ce qui ressemblait le plus à un format A5, pour que ça rentre dans mon sac ou dans mon sac à dos. Mais, je le répète, c’était vraiment trop petit.

Fack j’ai décidé d’y aller « all-in » comme on dit!

Sans regarder sur Pinterest qui, soit dit en passant, est une véritable mine d’or pour tous les amoureux-ses de bujos, j’ai juste suivi mon instinct et ce que je savais qui allait fonctionner pour moi en terme de matériel. Après autant d’années à essayer de faire comme les autres pis à te planter chaque fois, tu finis par te connaître, te comprendre pis t’accepter un peu mieux! 😉 ❤ J’ai donc sorti un gros cartable 3 pouces, toutes les fournitures scolaires que j’avais d’over pis j’ai ouvert un paquet de 500 feuilles blanches, neuf! Et voilà! J’étais settée, tout pouvait arriver! 😀

J’ai séparé mon cartable avec des sections principales et des sous-sections. J’ai donc un onglet « Rythme », un onglet « Santé », « Journal », « Homeschooling », « Budget », « Listes », « Blogue », « Survie », « Ateliers » et « Homesteading ». Ce sont mes sections principales. J’ai aussi un autre cahier à part, uniquement pour le jardinage. Mais ça ce sera pour un autre article! 🙂

Ces sections contiennent d’autres séparateurs qui divisent, par exemple, la section « Homeschooling » en: « Planif », « Matériel », « Projets », « Objectifs », « Contacts », « Sorties et activités » et en mois de l’année. J’y ai aussi inséré des pochettes protectrices pour transférer des trucs comme des dépliants promotionnels des sorties qu’on fait.

Ma section « Budget » est elle aussi re-séparée en sous-sections. J’ai donc: « Revenus et dépenses », « Listes d’épicerie », « Recettes favorites », « Menus », « Prix items » (prix au kg ou au 100g vu qu’on achète beaucoup en vrac), « Restos », « Prix activités » et « Rabais, cartes et promos ».

Bon, je décrirai pas tout le cartable, mais ça donne une bonne idée de mon fonctionnement global.

Dans la section « Rythme », j’ai, évidemment, un calendrier annuel, un mensuel, et des pages quotidiennes.

J’ai des trackers pour mes réseaux sociaux, pour le suivi de croissance des enfants, des listes des fêtes annuelles, mes objectifs personnels et professionnels, les numéros qui manquent dans nos collections de livres, les rendez-vous de tous les membres de la famille, des inventaires, des idées d’articles à écrire, des affirmations positives, les listes de tâches saisonnières, mensuelles, hebdomadaires et quotidiennes, etc.

J’ai tout là-dedans. Vraiment tout! Mais je le répète, on est loin des cahiers d’artistes joliment décorés, parfaitement propres et soignés! Mon cartable me suit partout. Du comptoir de cuisine à l’ordi du salon, de la voiture à l’épicerie en passant par la table de la salle à dîner et le parc pendant que les enfants jouent. On y retrouve des traces de chocolat, des empreintes de doigts en peinture de mes petits vikings, des ronds de tasse de café, des gouttes de jus, des poils de chats, etc. Parce que c’est ça la vraie vie ici, c’est ça la réalité d’une famille nombreuse. Il y a longtemps que j’ai accepté de devoir avoir des choses solides, durables et souvent moins jolies, pour résister aux élans de vie et de passion qui emportent mes enfants si souvent! 😉

Bref, ce genre de cartable existe sous le nom de home management binder. Il y en a des exemples ici .

Le mien est un hybride entre un bullet journal et un de ces binders je dirais.

J’ai fait mes templates généraux, je les ai scannés, et je les imprime au besoin. J’utilise des étampes et des autocollants quand je veux décorer un peu. 🙂

Voilà, c’est tout le temps que j’avais pour le petit bujo devenu grand! 🙂

Je vous mets quelques photos, pour le plaisir! 😉

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Du pain pour pas cher.

Il y a un moment déjà, j’avais publié la recette de pain que je faisais à l’époque. Très bon pain. Mais j’ai changé de recette. Je voulais vous partager la nouvelle. Et vous dire pourquoi j’en avais changé.

Premièrement, la première recette était plus longue. Celle-ci est plus rapide. Ce qui est un avantage considérable, surtout quand on se dit que comme c’est très long faire du pain, qu’on est aussi bien de payer les quelques dollars qu’il coûte à l’épicerie du coin. Avec cette recette, qui ne prend pas 2 heures, et qui embaumera la maison d’une délicieuse odeur de pain chaud, on aura toutes les raisons de faire notre pain plutôt que de l’acheter au coin! Le temps étant précieux, se donner le luxe de faire son propre pain sans y passer une journée entière est possible et accessible à qui le souhaite.

Deuxièmement, après plus de 15 années à  faire du pain, je peux dire que j’en ai essayé des recettes! Celles du cercle des fermières, de Ricardo, de ma grand-mère, d’anciens livres de recettes… Tout dépendant de quels sont nos critères quand on cherche une recette, on en choisira une qui donnera un goût plus acidulé au pain, une qui demande moins de temps de levée, une qui est facilement modifiable pour faire du pain aux raisins ou au fromage, etc. Celle-ci en est une qui donne un bon pain qui se tient bien, avec une croûte juste assez mince pour ne pas se défaire la mâchoire dessus, avec lequel il est facile de faire un pain à sandwich (par exemple) et elle est facilement modifiable pour en faire d’autres types de pains, comme je disais plus haut.

Troisièmement, les conseils qui l’accompagnent sont pleins de bon sens et aident à comprendre ce qu’il est nécessaire de savoir quand on fait notre pain et à quoi faire attention.

Ensuite, le coût de revient. Cet argument ressort vraiment souvent quand on me demande pour quelles raisons je me casse la tête à faire mon pain. Tout d’abord, je ne me casse pas la tête. Faire mon pain, faire DU pain, est un réel plaisir! Dans la catégorie  »joindre l’utile à l’agréable », c’est probablement ce qui vient en tête de liste je dirais! Mais faisons le calcul un instant: un pain  »régulier » de type villagio ou d’italiano à l’épicerie, coûte entre 3 et 4$ l’unité. Si on parle des emballages en duo, ils sont plus de 5$, ce qui revient tout de même à plus de 2,50$ chaque pain. En faisant mon pain, le prix de la farine, de la graisse, du sucre et de la levure mis ensembles, est de 21$. Avec la quantité d’ingrédients que j’ai, je peux faire 5 recettes de 4 pains, soit 20 pains. Chaque pain me coûte donc environ 1$. L’économie est substantielle quand on pense qu’un pain du marché dure environ 2 jours dans la majorité des familles avec enfants. Si on étire les maths encore un peu, juste pour se faire plaisir, ça reviendrait à dire que pour une seule semaine, il faut une moyenne de 5 à 8 pains par famille. Gardons 5, pour faire un chiffre rond. En achetant à l’épicerie, le  »budget pain » d’une famille serait donc de plus de 15$ par semaine. Pour le même prix, j’ai du pain pour le mois! C’est toute une économie!

Enfin, la qualité des ingrédients. Les listes d’ingrédients épouvantablement longues et trop souvent indéchiffrables des produits d’épicerie font de plus en plus les manchettes et ce n’est malheureusement pas pour leur donner bonne réputation. L’industrialisation, la nécessité de faire du profit pour les entreprises, les temps de conservation de plus en plus longs des produits, nécessitent des  »ingrédients » qui ne poussent ni dans mon jardin, ni dans celui de qui que ce soit, et qui ne se retrouvent pas dans la nature non plus. Sans jouer les granos ou les bio-power, j’aime savoir ce que je mange, et j’aime que ça ait une origine naturelle. Manger du pain dont le blé a été arrosé par je ne sais quel pesticide et insecticide cancérigènes, en plus de tous les agents chimiques ajoutés en guise d’agents de conservation, de la farine blanchie chimiquement pour que le pain ait l’air aussi blanc qu’un traitement de blanchiment du dentiste, doublé du plastique dans lequel on me vend mon pain, tout ça c’est non merci pour moi. La simplicité des ingrédients utilisés à la maison, le fait qu’ils soient tous d’origine naturelle, connue et identifiable, et qu’il soit aussi possible de les choisir bios si on le souhaite, me convainquent de la valeur augmentée de chacun de mes pains, m’assure de leur fraîcheur et de leur qualité, sans oublier le vrai bon goût qu’ils ont qui ne se retrouve jamais dans ce qui est vendu sur les tablettes.

Pour terminer, avant de vous donner cette délicieuse recette et ses judicieux conseils, je tiens à donner le crédit de cette trouvaille à qui de droit. Dans mon cheminement vers l’autosuffisance, j’ai récemment fait la découverte d’un groupe merveilleux, tenu par une femme vraiment inspirante et rassembleuse. Cette recette lui appartient. Marie-Eve travaille vraiment très fort pour partager ses connaissances sur l’autosuffisance, il est donc important que le crédit de son travail lui revienne. Je vous mets donc le lien vers son site internet, Simple Nature, ainsi qu’un de ses groupes facebook, Autosuffisance Québec, qui sont des outils qui m’ont été on ne peut plus utiles et bénéfiques dans ma démarche d’autosuffisance. Je vous invite à aller visiter ses pages si ce mode de vie vous fait de l’oeil.

Voici donc cette nouvelle recette de pain blanc maison, qui fait le bonheur de ma famille depuis plusieurs semaines déjà! * Sachez que la recette se double facilement, et que tous les ingrédients se substituent par des ingrédients bio.

Pour 4 pains, vous aurez besoin de:

  • 1/2 t d’eau tiède
  • 1 c.à thé de sucre
  • 2 1/2 c. à soupe de levure active (granules) ou 2 sachets
  • 4 t d’eau tiède
  • 3 c. à soupe de sucre
  • 3/4 c. à soupe de sel
  • 3 c. à soupe d’huile végétale ou de graisse fondue
  •  environ 10 à 12 t de farine non blanchie.

1- Dans une tasse ou un bol en verre *, mélanger 1/2 t d’eau tiède + 1 c. à thé de sucre +2 1/2 c. à soupe de levure.

2- Laisser agir une bonne quinzaine de minutes (plus si votre levure est plus vieille)

3- Dans un grand cul-de-poule, mettre les 4 t d’eau tiède + 3 c. à soupe de sucre + 3/4 c. soupe de sel + 3 c. à soupe de graisse fondue.

4- Bien mélanger.

5- Ajouter notre mélange de levure activée et mélanger délicatement.

6- Tamiser la farine.

7- Incorporer la farine 1 t. à la fois. ( Il est possible que la quantité de farine soit trop grande, donc allez-y doucement)

8- Quand la pâte veut former une boule, allez vous laver les mains et séchez-les. Enfarinez vos mains et jetez le reste de la farine sur le comptoir.

9- Faites tomber la boule de pâte dans la farine sur le comptoir et finissez le pétrissage à l’ancienne. Arrêtez tout quand votre pâte est élastique et ferme. Elle ne doit pas craquer mais ne doit pas s’affaisser non plus.

10- Nettoyez le cul-de-poule.

11- Huilez ou graissez le cul-de-poule et déposez-y votre pâte pour la première levée.

12- Couvrez d’un linge propre et humide. Rangez dans un endroit chaud sans courants d’air. ** Plus c’est chaud, plus c’est rapide, mais n’excédez pas 35 degrés. la température de levée idéale se situe entre 24 et 30 degrés Celsius.

13- Levée = 20 à 30 minutes.

14- Pendant ce temps, on graisse et on enfarine les moules.

15- Repétrissage et on façonne les pains selon la forme voulue.

16- Mettre dans les moules et huiler ou graisser la surface des pains et les enfariner.

17- Couvrir et faire une deuxième levée jusqu’à ce que les pains aient atteint le double de leur grosseur. Environ 45 minutes, dans un endroit chaud et humide.

18- Une fois le pain doublé, on le cuit à 350 degrés, jusqu’à ce qu’il soit bien doré. Environ 30 minutes. le temps de cuisson dépend aussi de la grosseur de vos pains et du type de moules utilisés. Vous n’êtes pas obligés de préchauffer votre four, surtout si vos pains y étaient installés pour la levée.

Par contre, c’est souhaitable.

19- Une fois cuits, démoulez les pains pendant qu’ils sont chauds. Si vous ne le faîtes pas, il se fera de la condensation dans le fond des moules et le pain sera mouillé, en plus de coller au moule. On ne veut pas ça!

20- Recouvrez d’un linge sec le temps qu’ils refroidissent.

*Le verre est un matériel qui conserve bien la chaleur, c’est la raison pour laquelle je le recommande.

**Un four avec la lumière allumée et un bol d’eau chaude est un milieu idéal pour la levée d’un pain.

Pour ce qui est des conseils et astuces pour réussir son pain à tout coup, Marie-Eve a créé un document à cet effet. Il est ici, sous le nom Pain astuce, méthode, recette fb.pdf.  Je vous invite à y jeter un coup d’oeil.

Encore une fois, je vous souhaite de vous amuser, de développer le goût et l’habitude de faire votre propre main maison, et surtout de vous régaler! Bon appétit! 🙂

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