Ail fermenté: MIAM!

Dans le but de toujours s’alimenter de mieux en mieux, d’être autosuffisants sur le plus de choses possible et qu’en plus, ce soit facile, rapide et économique à faire, les aliments fermentés, c’est pas mal un must!

Non seulement on garde toutes les propriétés de l’aliment en question, mais en plus, on obtient les bonnes bactéries de la fermentation. C’est bon pour la flore intestinale, bon pour le système immunitaire, bon au goût et bon pour le portefeuille. Quoi demander de plus?!

Quand un aliment vient à très bas prix, on essaie toujours d’en tirer parti le plus possible soit en le congelant, en faisant du cannage, en l’entreposant et en le faisant fermenter. Encore mieux si on peut le faire pousser nous-mêmes de prime abord. Le prix n’en sera que réduit encore plus et vous serez assuré de sa qualité.

Depuis un bon moment déjà, on fait notre yogourt maison. Et c’est vraiment un hit quand on le fait! Tous les enfants se jettent dessus et en redemandent encore! Honnêtement, on était les premiers surpris de leur réaction, mais après 1 an et quelques à avoir la même réaction over and over again, ce serait dur de se dire qu’ils font ça juste pour nous faire plaisir, quand même!

On fait notre choucroute aussi. C’est si facile! Et combien de fois meilleur que ce qu’on retrouve dans les épiceries grandes surfaces! 

Avec quelques produits réussis (et quelques échecs aussi, soyons honnêtes, ça en prend pour finir par réussir!) on a donc tenté notre coup avec de l’ail fermenté. 

Si vous êtes amateur-e-s d’ail autant que nous le sommes, vous voudrez l’essayer c’est certain! Parce que ça coûte peu cher à faire, et parce que ça goûte le ciel! Et si vous faites pousser votre ail, c’est encore plus économique et biologique, de surcroît! (Si vous n’utilisez pas de produits chimiques, on s’entend!)

Je vais donc vous laisser la recette, et vous, vous m’en donnerez des nouvelles! 🙂

  • Prenez de l’ail fraîche, ou du moins de l’ail qui n’a pas encore germé. Épluchez les gousses et mettez les cailleux entiers dans un pot Masson ou tout autre pot en vitre que vous avez. (La quantité d’ail que vous prenez dépend de la grosseur de pot que vous voulez vous faire.)
  • Faîtes bouillir de l’eau. Quand elle a bouilli durant quelques minutes, retirez-la du feu et laissez-la refroidir à température pièce. 
  • Calculez 1L d’eau et ajoutez-y 50g de sel non iodé, pour obtenir une solution saline à 5%.
  • Quand l’eau est tempérée, remplissez votre pot avec l’ail dedans, jusqu’à recouvrir tous les cailleux.
  • Dans un vieux couvercle de plastique souple, découpez une rondelle assez grande pour pouvoir entrer dans votre pot, mais aussi pour couvrir la surface de l’ail et ainsi empêcher les cailleux d’être à la surface. Tout doit être immergé sous l’eau. (On voit mes pastilles de plastique bleu dans les pots).
  • Fermez le couvercle sans toutefois trop le forcer. Vous devrez penser à l’ouvrir une fois de temps en temps pour laisser s’échapper le gaz qui s’y formera. 

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Voilà. Votre pot d’ail sera prêt entre 1 à 3 semaines. Lorsque le goût vous satisfera, il sera prêt. Si toutefois de la moisissure se développait, jetez, et recommencez. Ne goûtez pas. 

Prenez soin d’écrire sur le pot la date à laquelle vous l’aurez fait et ainsi vous pourrez facilement évaluer la date de consommation possible.

Plusieurs livres existent sur les lacto-fermentations. Toutefois, pour en avoir consulté plusieurs, je vous suggère fortement celui de Sandor Ellix Katz, « Wild fermentation« , si vous lisez l’anglais. Si le français est plus votre tasse de thé, je vous suggère le livre de Adam Elabd, traduit en français par Linda Nantel, « Fermentation: mode d’emploi« . Les deux livres sont très complets et faciles à comprendre et à mettre en application.

Pour débuter dans un processus d’autosuffisance, de meilleure alimentation, de remise en santé ou pour économiser sur des produits lorsqu’on en a l’occasion, les lacto-fermentations sont très certainement un excellent moyen de parvenir à chacun de ces buts. Que vous soyez omnivores, végétariens ou véganes, les lacto-fermentations sont à la portée de tous! 

Je vous souhaite donc une bonne dégustation et de belles découvertes! 

 

 

 

Lait de chanvre maison.

On est une famille. (Vous le saviez… tu? :/ ) En processus d’autosuffisance. (J’en parle pas assez… souvent.) Et dans cette optique, je fais des tests. Souvent. Vraiment souvent. Mais ils sont pas tout le temps concluants… Des essais- erreurs. Et cette semaine, j’ai fait un nouveau test. Pas loin d’une erreur… À mon goût en tout cas.

Mais avant, faut que je vous partage ma petite réflexion (pour vrai, c’est tout petit-mini-pas-long!) au sujet des habitudes.

Ce qui m’a amené à faire un nouveau test de fait-maison, c’est le lait. On essaie de couper la quantité de produits laitiers qu’on consomme. (Une transition lente vers le végétarisme.) Et depuis un moment on est donc passé aux laits végétaux. Celui qui plaisait le plus aux enfants, c’était le lait d’amandes.

Quand on a switché entre le lait de vache et le lait végétal, mon premier réflexe a été D’ALLER EN ACHETER. Je me suis même pas remise en question une seconde et quart. On se rappelle: on essaye de devenir plus autosuffisants! (?) J’ai donc acheté deux trois sortes de laits végétaux, on les a goûtés, on en a aimés, je suis retournée en acheter (ben oui! Encore, toé! Pas de sens!), et cela, durant un bon mois, avant que je RÉALISE que ça coûtait pas mal cher de lait, pis que ça devait ben se faire maison, du lait d’amandes! (Enfin, y’était temps que j’allume!) Je me suis donc mise à faire le lait d’amandes et le lait de riz. (Avec des fruits dedans c’est carrément divin! ❤ ) J’étais bien fière de moi. Je respectais un peu plus mes principes d’autosuffisance, même si j’en étais pas encore à me faire pousser du riz et des amandes… (Tsé, une étape à fois… 😉 )

Mais un bon matin, (toutes les bonnes histoires commencent de même, non?), mes petits cocos en ont eu assez du lait d’amandes… Je devais donc trouver une solution, parce que le lait de vache était clairement pas une bonne option pour nous. Et j’ai pensé au lait de chanvre! (Eurêka!) Et j’ai eu la bonne idée… D’ALLER EN ACHETER! ( Facepalm. Encore acheter! :/ ) J’ai donc demandé à mes chers contacts facebook, dans quelle épicerie en trouver, parce que là où j’allais il n’y en avait pas!

Une chance qu’une personne dans mes contacts a eu l’ingénieuse idée et présence d’esprit, de me dire que je pouvais en faire maison! Parce que je m’en allais encore la tête baissée dans mes incohérences moi là! 😦  Ça m’a vraiment fait prendre conscience à quel point les habitudes ont la couenne dure! Et que malgré nos bonnes résolutions, nos valeurs et nos choix, c’est si facile de débarquer de notre track et de suivre les rangs des fois! Ces deux petits épisodes de « brouillard de conscience » si je puis dire, m’ont fait réaliser l’importance de continuellement remettre nos gestes en question, et nos façons de faire. Non seulement les habitudes ont la couenne dure, mais on prend beaucoup de choses pour acquises aussi, et assez facilement d’ailleurs. Acheter, c’est comme la solution facile. Et on prend pour acquis que tout ce dont on a besoin se trouve au magasin… mais c’est loin d’être le cas. Se remettre en question et suivre les objectifs, les valeurs et les chemins sur lesquels on souhaite avancer consciemment, c’est pas toujours évident. Ça demande un effort. De conscience, en premier lieu. Fin de la réflexion. On revient à mon histoire de lait!

Bref, après mes deux épisodes de brouillard de conscience, justement, j’ai testé une recette de lait de chanvre. J’avais justement un sac de graines de chanvre décortiquées dans le frigo (sur des toasts au beurre de peanuts c’est juste trop bon!), le timing était donc parfait.

La recette est simple. Temps de trempage, jeter l’eau de trempage, passer au « juicer » avec de l’eau claire, et boire. Mais…

Avant de vous donner la recette complète, je dois vous dire que pour nous ça a pas été une révélation, malheureusement. On a trouvé ça plutôt amer. On a essayé de l’aromatiser avec du cacao, un peu de sucre, avec de la vanille et du sirop d’érable. Mais on était pas super satisfaits.

C’est peut-être moi qui ne suis pas assez habituée (encore une question d’habitudes… ) ou j’ai peut-être fait de quoi de travers (genre pas mettre assez d’eau claire, ou mal respecter le temps de trempage). Mais je vais réessayer une autre fois, avant de mettre complètement l’idée de côté et d’essayer autre chose. Mais bref, c’est loin d’être  imbuvable. Amer, oui. Plus que les autres laits végétaux que j’ai bu. Mais c’était loin d’être mauvais quand même!

Je vous laisse donc la petite recette que j’ai utilisée (c’est celle du site de Prana), et vous pourrez faire vos propre tests si le coeur vous en dit:

  • Une tasse de graines de chanvre décortiquées.
  • 4 t. d’eau.
  • 4 c. à table de poudre de cacao.
  • 2 c. à table de sirop d’érable.
  • Une c. à thé d’essence de vanille.
  1. Faire tremper une tasse de graines de chanvre dans l’eau pendant au moins 4 heures. Drainer et rincer à l’eau claire.
  2. Mettre au mélangeur avec 4 tasses d’eau fraîche et mixer jusqu’à ce que les graines de chanvre soient pulvérisées.
  3. Filtrer avec un filtre à lait de noix, un tissu de coton ou un coton à fromage et transvider dans un pot en verre avec couvercle.
  4. Ajouter le cacao, le sirop d’érable et la vanille. Mélanger à nouveau au mélangeur, jusqu’à l’obtention d’un lait onctueux et homogène.
  5. Le lait se conserve au frigo durant 4-5 jours. S’il se sépare, secouez le pot pour re-mélanger le tout.

Voilà. Je vous souhaite de meilleurs résultats que les miens. Je vous en redonnerai des nouvelles quand je réessaierai d’en faire. 😉 Cheers pareil, là! ❤

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Du pain pour pas cher.

Il y a un moment déjà, j’avais publié la recette de pain que je faisais à l’époque. Très bon pain. Mais j’ai changé de recette. Je voulais vous partager la nouvelle. Et vous dire pourquoi j’en avais changé.

Premièrement, la première recette était plus longue. Celle-ci est plus rapide. Ce qui est un avantage considérable, surtout quand on se dit que comme c’est très long faire du pain, qu’on est aussi bien de payer les quelques dollars qu’il coûte à l’épicerie du coin. Avec cette recette, qui ne prend pas 2 heures, et qui embaumera la maison d’une délicieuse odeur de pain chaud, on aura toutes les raisons de faire notre pain plutôt que de l’acheter au coin! Le temps étant précieux, se donner le luxe de faire son propre pain sans y passer une journée entière est possible et accessible à qui le souhaite.

Deuxièmement, après plus de 15 années à  faire du pain, je peux dire que j’en ai essayé des recettes! Celles du cercle des fermières, de Ricardo, de ma grand-mère, d’anciens livres de recettes… Tout dépendant de quels sont nos critères quand on cherche une recette, on en choisira une qui donnera un goût plus acidulé au pain, une qui demande moins de temps de levée, une qui est facilement modifiable pour faire du pain aux raisins ou au fromage, etc. Celle-ci en est une qui donne un bon pain qui se tient bien, avec une croûte juste assez mince pour ne pas se défaire la mâchoire dessus, avec lequel il est facile de faire un pain à sandwich (par exemple) et elle est facilement modifiable pour en faire d’autres types de pains, comme je disais plus haut.

Troisièmement, les conseils qui l’accompagnent sont pleins de bon sens et aident à comprendre ce qu’il est nécessaire de savoir quand on fait notre pain et à quoi faire attention.

Ensuite, le coût de revient. Cet argument ressort vraiment souvent quand on me demande pour quelles raisons je me casse la tête à faire mon pain. Tout d’abord, je ne me casse pas la tête. Faire mon pain, faire DU pain, est un réel plaisir! Dans la catégorie  »joindre l’utile à l’agréable », c’est probablement ce qui vient en tête de liste je dirais! Mais faisons le calcul un instant: un pain  »régulier » de type villagio ou d’italiano à l’épicerie, coûte entre 3 et 4$ l’unité. Si on parle des emballages en duo, ils sont plus de 5$, ce qui revient tout de même à plus de 2,50$ chaque pain. En faisant mon pain, le prix de la farine, de la graisse, du sucre et de la levure mis ensembles, est de 21$. Avec la quantité d’ingrédients que j’ai, je peux faire 5 recettes de 4 pains, soit 20 pains. Chaque pain me coûte donc environ 1$. L’économie est substantielle quand on pense qu’un pain du marché dure environ 2 jours dans la majorité des familles avec enfants. Si on étire les maths encore un peu, juste pour se faire plaisir, ça reviendrait à dire que pour une seule semaine, il faut une moyenne de 5 à 8 pains par famille. Gardons 5, pour faire un chiffre rond. En achetant à l’épicerie, le  »budget pain » d’une famille serait donc de plus de 15$ par semaine. Pour le même prix, j’ai du pain pour le mois! C’est toute une économie!

Enfin, la qualité des ingrédients. Les listes d’ingrédients épouvantablement longues et trop souvent indéchiffrables des produits d’épicerie font de plus en plus les manchettes et ce n’est malheureusement pas pour leur donner bonne réputation. L’industrialisation, la nécessité de faire du profit pour les entreprises, les temps de conservation de plus en plus longs des produits, nécessitent des  »ingrédients » qui ne poussent ni dans mon jardin, ni dans celui de qui que ce soit, et qui ne se retrouvent pas dans la nature non plus. Sans jouer les granos ou les bio-power, j’aime savoir ce que je mange, et j’aime que ça ait une origine naturelle. Manger du pain dont le blé a été arrosé par je ne sais quel pesticide et insecticide cancérigènes, en plus de tous les agents chimiques ajoutés en guise d’agents de conservation, de la farine blanchie chimiquement pour que le pain ait l’air aussi blanc qu’un traitement de blanchiment du dentiste, doublé du plastique dans lequel on me vend mon pain, tout ça c’est non merci pour moi. La simplicité des ingrédients utilisés à la maison, le fait qu’ils soient tous d’origine naturelle, connue et identifiable, et qu’il soit aussi possible de les choisir bios si on le souhaite, me convainquent de la valeur augmentée de chacun de mes pains, m’assure de leur fraîcheur et de leur qualité, sans oublier le vrai bon goût qu’ils ont qui ne se retrouve jamais dans ce qui est vendu sur les tablettes.

Pour terminer, avant de vous donner cette délicieuse recette et ses judicieux conseils, je tiens à donner le crédit de cette trouvaille à qui de droit. Dans mon cheminement vers l’autosuffisance, j’ai récemment fait la découverte d’un groupe merveilleux, tenu par une femme vraiment inspirante et rassembleuse. Cette recette lui appartient. Marie-Eve travaille vraiment très fort pour partager ses connaissances sur l’autosuffisance, il est donc important que le crédit de son travail lui revienne. Je vous mets donc le lien vers son site internet, Simple Nature, ainsi qu’un de ses groupes facebook, Autosuffisance Québec, qui sont des outils qui m’ont été on ne peut plus utiles et bénéfiques dans ma démarche d’autosuffisance. Je vous invite à aller visiter ses pages si ce mode de vie vous fait de l’oeil.

Voici donc cette nouvelle recette de pain blanc maison, qui fait le bonheur de ma famille depuis plusieurs semaines déjà! * Sachez que la recette se double facilement, et que tous les ingrédients se substituent par des ingrédients bio.

Pour 4 pains, vous aurez besoin de:

  • 1/2 t d’eau tiède
  • 1 c.à thé de sucre
  • 2 1/2 c. à soupe de levure active (granules) ou 2 sachets
  • 4 t d’eau tiède
  • 3 c. à soupe de sucre
  • 3/4 c. à soupe de sel
  • 3 c. à soupe d’huile végétale ou de graisse fondue
  •  environ 10 à 12 t de farine non blanchie.

1- Dans une tasse ou un bol en verre *, mélanger 1/2 t d’eau tiède + 1 c. à thé de sucre +2 1/2 c. à soupe de levure.

2- Laisser agir une bonne quinzaine de minutes (plus si votre levure est plus vieille)

3- Dans un grand cul-de-poule, mettre les 4 t d’eau tiède + 3 c. à soupe de sucre + 3/4 c. soupe de sel + 3 c. à soupe de graisse fondue.

4- Bien mélanger.

5- Ajouter notre mélange de levure activée et mélanger délicatement.

6- Tamiser la farine.

7- Incorporer la farine 1 t. à la fois. ( Il est possible que la quantité de farine soit trop grande, donc allez-y doucement)

8- Quand la pâte veut former une boule, allez vous laver les mains et séchez-les. Enfarinez vos mains et jetez le reste de la farine sur le comptoir.

9- Faites tomber la boule de pâte dans la farine sur le comptoir et finissez le pétrissage à l’ancienne. Arrêtez tout quand votre pâte est élastique et ferme. Elle ne doit pas craquer mais ne doit pas s’affaisser non plus.

10- Nettoyez le cul-de-poule.

11- Huilez ou graissez le cul-de-poule et déposez-y votre pâte pour la première levée.

12- Couvrez d’un linge propre et humide. Rangez dans un endroit chaud sans courants d’air. ** Plus c’est chaud, plus c’est rapide, mais n’excédez pas 35 degrés. la température de levée idéale se situe entre 24 et 30 degrés Celsius.

13- Levée = 20 à 30 minutes.

14- Pendant ce temps, on graisse et on enfarine les moules.

15- Repétrissage et on façonne les pains selon la forme voulue.

16- Mettre dans les moules et huiler ou graisser la surface des pains et les enfariner.

17- Couvrir et faire une deuxième levée jusqu’à ce que les pains aient atteint le double de leur grosseur. Environ 45 minutes, dans un endroit chaud et humide.

18- Une fois le pain doublé, on le cuit à 350 degrés, jusqu’à ce qu’il soit bien doré. Environ 30 minutes. le temps de cuisson dépend aussi de la grosseur de vos pains et du type de moules utilisés. Vous n’êtes pas obligés de préchauffer votre four, surtout si vos pains y étaient installés pour la levée.

Par contre, c’est souhaitable.

19- Une fois cuits, démoulez les pains pendant qu’ils sont chauds. Si vous ne le faîtes pas, il se fera de la condensation dans le fond des moules et le pain sera mouillé, en plus de coller au moule. On ne veut pas ça!

20- Recouvrez d’un linge sec le temps qu’ils refroidissent.

*Le verre est un matériel qui conserve bien la chaleur, c’est la raison pour laquelle je le recommande.

**Un four avec la lumière allumée et un bol d’eau chaude est un milieu idéal pour la levée d’un pain.

Pour ce qui est des conseils et astuces pour réussir son pain à tout coup, Marie-Eve a créé un document à cet effet. Il est ici, sous le nom Pain astuce, méthode, recette fb.pdf.  Je vous invite à y jeter un coup d’oeil.

Encore une fois, je vous souhaite de vous amuser, de développer le goût et l’habitude de faire votre propre main maison, et surtout de vous régaler! Bon appétit! 🙂

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