Je m’aime, tu t’aimes, iel s’aime, …

Tous les soirs depuis des années, on lit. En famille. Des fois juste avec les deux plus jeunes, et d’autres fois, tout le monde écoute. Des fois c’est pas moi qui lis, c’est Mr. Bonheur, mon fils de 10 ans, ou encore mon chum. Mais on lit. Tous.les.soirs.

Non, j’exagère pas. Oui on aime vraiment ça. Non je lis pas quand j’ai la gastro ou que je fais 40 de fièvre. Oui, j’appelle ma bibliothécaire par son prénom parce que non, j’achète pas tous les livres qu’on lit. Je fais plutôt des suggestions d’achat directement à la bibliothécaire en fait!

Je lisais déjà à ma fille quand elle était encore fille unique, de sa naissance à celle de son frère il y a plus de 13 ans (elle en a 22 aujourd’hui). Et j’ai juste jamais arrêté. Je considère que les avantages à faire la lecture en famille sont si nombreux, que j’ai aucune raison de pas le faire. Et, je me répète, mais on aime VRAIMENT ça! Les enfants attendent et demandent ce moment chaque soir. En plus, on se cultive gratuitement! 😉 Quoi demander de plus!?

Et donc en lien avec ça, il y a un livre dont je veux vous parler, parce que je pense que tout le monde devrait le lire. Je pense surtout, que chaque enfant devrait le connaître. De tous les livres que nous avons lu, seuls quelques privilégiés ont été relus plus d’une fois, et parmi ceux-là, un en particulier a été un véritable coup de coeur et pour moi et pour les enfants. Nous l’avons lu tant de fois, que mon petit viking de 4 ans le récite par coeur, et que certaines pages ont dû être réparées à coups de papier collant (Oups! héhé!). 

Il s’agit de « Moi, je m’aime!« , offert chez Scholastic. (Malheureusement, le titre est épuisé chez l’éditeur, mais je vous invite à l’emprunter à la bibliothèque de votre ville!)

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Véritable bijou de l’estime de soi, il a su me faire autant de bien à moi qu’aux enfants. Son rythme, sa poésie et ses textes simples et évocateurs sont parlants autant pour « l’enfant en soi » du parent (qui a parfois besoin d’un petit coup de pouce, soyons humbles et honnêtes), que pour les enfants, qui sont en pleine construction de leur estime personnelle.

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Alliant confiance, estime et déconstruction des genres, le tout en douceur et en rythme, nous avons beaucoup aimé ce petit personnage auquel mon fils s’associe instantanément. L’héroïne n’étant pas nommée par son prénom, ce qui pourrait passer pour une robe et un legging pour certains, a été perçu comme un chandail et un pantalon pour mon fils. Elle danse, joue au super-héros, s’aime physiquement et intérieurement, joue dans la fontaine et ne se préoccupe pas de sa coupe de cheveux quand elle se lève le matin! On adore cette représentation non genrée de l’enfant, empreinte de confiance et d’indépendance. 

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L’estime personnelle est un sujet largement discuté, chez les familles comme chez les « professionnels de l’enfance ». Mais c’est aussi un sujet largement manipulé, et donc, un peu « bardassé », si vous me passez l’expression. 

Les manuels de bonheur, de listes infinies de choses à dire et à faire pour FAVORISER l’estime personnelle des enfants, ne sont pas trop ma tasse de thé. Je préfère, et de loin!, des albums simples, qui portent le sujet de façon compréhensible, empathique et réaliste, sans tomber dans le « dire quoi faire », de certains ouvrages complexes qui semblent plus culpabiliser les parents sur tout ce qu’ils n’offrent pas à leurs enfants, plutôt que de simplement leur permettre de vivre ce qui est le plus important aux yeux de leurs enfants, c’est-à-dire: un moment précieux avec leurs parents. 

Raconter des histoires fait partie de ces petits choses simples de la vie, faciles à mettre à n’importe quel horaire familial, qui font du bien à tout le monde, et qui permettent de vivre une expérience qui, à elle seule, enverra le message aux enfants qu’ils sont aimés et valorisés. Rien de plus simple, accessible, facile et gratuit, pour favoriser l’estime de soi, la nôtre comme celle des enfants. Parce que, qu’on se le dise, en tant que parents, socialement, on porte trop souvent le poids de ce qu’on se fait reprocher d’échouer envers nos enfants… Un poids difficile à porter et à guérir pour l’estime personnelle de tout un chacun. 

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Ajouter dans notre routine du soir un livre, une histoire qui dure quelques minutes, un moment chaleureux, est un moyen simple, sûr et efficace de rythmer les journées et de passer un moment de qualité avec nos enfants. Et qui sera doublement efficace si on leur lit une petite douceur telle que « Moi, je m’aime! » ❤

Mes enfants et moi vous le recommandons chaudement! Bonne lecture!

 

 

Ostara 2018

Déjà, le mois de Mars nous annonce que le Printemps sera bientôt de retour, que la Terre-Mère se réveillera sous peu, que la Vie reprendra, au jour de l’équinoxe.

Le Mardi 20 mars, le jour durera aussi longtemps que la nuit, créant ainsi un court moment d’équilibre entre le passage des deux saisons.

Vibrer au rythme de la Nature, la suivre, la respecter, l’honorer et la célébrer, nous donne l’occasion, en ce jour d’équinoxe, de fêter ce retour à la chaleur, ce retour à la Vie, cette immensité généreuse qui se gorgera de sève et réveillera les bêtes endormies.

Impliquer les enfants dans ces rituels vivants, festifs, simples et délicieux, est un des meilleurs moyens de participer à cette renaissance de Dame Nature. Après tout, ne sont-iels pas elleux-mêmes le symbole vivant d’une continuité du cycle de la Nature? ❤

Je vous partage donc simplement quelques-uns de mes tableaux Pinterest (un second ici et un dernier ici ) afin de vous inspirer, peut-être, à célébrer, seul-e ou en famille, le renouveau printanier qui sera à nos portes d’ici quelques jours à peine. Le tout n’est certainement pas exhaustif. Soyez créatif-ve-s!

J’en profite pour vous souhaiter une toute nouvelle fraîcheur et ardeur dans vos projets et une fertilité dans tout ce que vous choisirez d’entreprendre. Joyeuse Ostara!

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Je voudrais être un homme…

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J’suis en criss à matin!

Avant que quelqu’un se le demande, ou pire! ME le demande: NON! J’suis pas SPM!!

Mais j’suis en criss pareil! Parce que, j’va vous donner l’scoop: y’a pas juste les SPM qui font mettre quelqu’un dans cet état-là! Vous êtes surpris (et contents!!) de l’apprendre hein?! Je le savais! J’aime ça des fois défaire des mythes qui ont la carcasse dure… juste de même, pour le fun…

J’suis en beau calvaire à matin, pis toutes les personnes de mon entourage qui m’ont vu être en beau maudit, entendu ma colère ou à qui j’en ai parlé, ont tou-te-s, sans exception, banalisé mon émotion, mon ressenti, ou ma-mes réaction-s.

Peu importe ce que je mentionnais qui m’avait mis dans cet état-là, l’accumulation, les efforts pour me retenir d’exploser, mon auto-critique face à ce que je ressentais, mes propres tentatives de m’auto-convaincre que « c’est rien, vraiment, fais un effort, t’es susceptible-irritable-pas-dans-ton-assiette-pas-assez-dormi-ça-va-se-passer-tout-seul-dis-rien-fais-rien », peu importe, bref, ce que je nommais, tout le monde m’a dit que, soit j’exagérais,  soit de me taire, soit de penser plus positif, soit d’arrêter de crier, soit d’arrêter d’être fâché (!!! WTF?! Avoir su que j’pouvais faire ça en claquant des doigts, esti que je l’aurais essayé avant! Non, mais! Franchement! Pourquoi j’y pas pensé!? …..), soit de faire des efforts, que c’était rien, vraiment, de pas me mettre dans tous mes états pour ça…

Bref, j’ai tort, tu comprends tu?!

J’ai tort d’être dans tous mes états, c’est rien, vraiment, je m’en fais pour rien, j’ai tort de ressentir ce que je ressens pour des causes apparemment aussi futiles, j’ai tort sur ce que je considère comme désagréable, problématique, violent dans ma vie et face à moi.

Et comme ça fait depuis toujours que je me fais dire la même affaire, ça fait, au minimum, un petit boutte que j’y réfléchis. Parce que, oui, aussi surprenant que ça puisse paraître peut-être, je me remets en question à chaque fois, j’essaie d’analyser si je suis pas en train de m’emporter pour rien, si c’est vraiment moi qui suis susceptible ou si le monde est vraiment de la marde des fois… Pis après 30 ans de réflexion sur le même sujet, j’en suis venue à une conclusion: JE VOUDRAIS ÊTRE UN HOMME!

Ouin, je voudrais être un homme. 

Parce que comme ça, je me ferais pas dire que j’ai tort d’être en criss. J’ai remarqué depuis belle lurette que les hommes, quand ils sont en saint-si-vous-plaît-de-joualvert, on part avec la prémisse qu’ils ont raison d’être dans un tel état. Alors que pour les personnes qui sont identifiées comme étant des femmes aux yeux des autres, on part avec la prémisse, quand on les écoute « se plaindre », qu’elles se plaignent justement, qu’elles doivent exagérer, et qu’elles ont ben dû faire de quoi pour en arriver là, bla bla bla…

Vous savez, on dit la même chose aux victimes. Celles qui ont mangé leur volée par un conjoint violent, elles ont ben dû faire de quoi pour le mettre dans cet état-là! Fack le dude y tape su’sa femme, mais automatiquement, on essaie de justifier sa colère à lui, sa violence à lui. La bonne femme a clairement faite de quoi de pas correct pour mériter sa baffe, tu me suis? C’est d’une aberration!!! Et on the other hand, quand une personne identifiée en tant qu’ « homme » se fait violer (par exemple), alors tout le monde est atterré, triste comme pas permis, en revient pas, etc, et personne remet en question ce qu’ « il » a vécu et la raison pour laquelle c’est arrivé. Tout de suite, on prend pour acquis que les auteurs du crime sont des salauds, des brutes, des sans-coeur. (Sauf quand c’est des enfants. Quand un petit garçon est abusé sexuellement par un parent, le parent lui met la faute dessus et le petit n’est pas cru. Comme tous les enfants victimes d’abus. Ça prend plus de 100 personnes qui accusent le même gars d’agressions sexuelles avant que ça soit pris au sérieux, après plusieurs suicides des victimes, après des vies entières à ne pas être cru par ses parents et par les autorités, comme dans ce qui a fait les manchettes dernièrement, avec le coach de gym aux States. )

Donc je voudrais être un homme. Pour avoir toutes les raisons d’être en colère. Pour avoir toutes les justifications à mes cris. Pour avoir toute l’empathie, la compréhension, la compassion et le pardon face à ma rage. Face à ma violence. Face à mon écoeurantite sale de TELLEMENT d’affaires! Pour être cru! Tout simplement! Parce qu’une femme en colère, c’est pas beau! Y faut pas! Une femme qui crie, c’est violent! Une femme qui se fâche, c’est une hystérique! Mais un homme! Un homme en colère c’est un homme sérieux! Un homme À PRENDRE au sérieux! Un homme qui crie, c’est un homme blessé! Un homme qui pleure de rage, alors là, c’est selon, c’est soit une feluette (selon certains…) ou un homme porté au bout de ses capacités par une femme mesquine et manipulatrice… Mais une femme qui pleure de rage, elle pleure pas de rage, elle pleure, simplement, et de plus, elle ne ressent pas la bonne émotion face à ce qu’elle vit… elle devrait plutôt être en train d’essayer de voir le positif de la situation et de s’en sentir forte et grandie! Grrrr…..

Et pareil pour la force, on s’en donne un coup? Une femme forte physiquement, c’est pas beau! Mais un homme musclé, wow! La femme doit juste avoir l’air shapée hein? Au-delà de la limite sexuellement acceptable déterminée par les hommes, elle est pu belle la madame… Une femme en dépression, elle est faible. Mais un homme en dépression, on est plein de compassion pour son sort et face aux difficultés qu’il traverse… Mais des fois y’a d’autres hommes qui vont lui dire qu’il est juste trop faible aussi, ça aussi, c’est selon… Une femme qui demande de l’aide en santé mentale, on la punie de le faire. Genre en lui enlevant ses enfants, en lui envoyant les flics ou les services sociaux, etc. (Ça aussi ça a fait les journaux dernièrement). Un homme? LUI, il demande de l’aide! Peu importe ce qui l’a mené là et la menace qu’il peut représenter pour les autres, on ne doit pas le punir parce qu’il va chercher de l’aide. Il s’aide! C’est bien! Non?! Une femme qui sort tard, elle court après le trouble. Un homme? Un célibataire qui prend plaisir à la vie. Une femme qui aime le sexe? Une pute. Un homme? Il profite de la vie encore une fois! (Mais il ne profite pas des femmes, voyons! C’est un jugement, une fausse croyance, que dis-je! un mythe urbain, voyons!…) Une femme qui est mère et qui rush sa vie avec ses 3 enfants? Elle est mal organisée et probablement instable mentalement. Un homme qui est père et qui rush sa vie avec ses 3 enfants? Mais mon Dieu! Il fait ce qu’il peut! Il faut l’aider voyons! Comme quand on dit aux femmes victimes de viol qu’elles l’ont cherché, que leur jupe était trop courte… mais que cet argument ne se pointe pas quand un garçon se fait violer lui aussi… Bizarre hein? Non. Argument de marde. Victim shaming all the way. Justification à la violence masculine. Point.

Et j’en ai des centaines, des exemples d’inégalités comme ça, de doubles standards. Et malgré que ça puisse passer pour du jugement facile, c’est malheureusement une réalité. Et c’est AUSSI, des jugements faciles. Posés sur les femmes. Systématiquement.

Fack j’aimerais ça être un homme! Que mon pénis (ben oui toi… j’ose dire ce mot-là sur les z’internets…) me confère tout le pouvoir de sa semi-croquance les jours de pluie… Que d’avoir cet organe entre les deux jambes et le physique qui va avec, me donne automatiquement le droit d’être en beau-cibouleau-de-petit-Jésus-de-plâtre quand ça m’arrive! Que ça me donne automatiquement la crédibilité de mon vécu, de mes émotions, de mon ressenti. Que ça me donne automatiquement la vérité infuse sur ce que je nomme. Que les médecins me disent pas que « c’est dans ma tête », quand je nomme des malaises-douleurs-maux qu’ils semblent incapables d’associer à quoi que ce soit, au lieu de me prendre au sérieux et de me faire passer plus de tests. Que de me faire dire que mes émotions vont me faire perdre la garde de mes enfants parce que de les montrer fait de moi quelqu’un d’instable mentalement. Surtout la colère et la tristesse. Que les poches des jeans qu’on me vend en soient des fausses sauf si je prends un « modèle pour hommes ». Que la responsabilité de faire la putain de vaisselle me soit automatiquement réservée, sans questionnement ni consentement, juste parce que j’ai pas de pénis et que c’est comme ça qu’on a été élevés socialement… C’est les madames qui torchent! Les gars eux autres, ils ont LE DROIT de dire que ça leur tente pas, que c’est pas PLUS à eux autres qu’à quelqu’un d’autre de torcher, donc qu’ils le font pas. Comme quand mon ado de 13 ans (qui s’identifie au genre masculin), quand il me dit que -« Non! Je va’ pas nettoyer le dégât qu’y a su’l plancher! J’me mets pas les mains là-dedans! » pis qu’il part sans plus de justifications ou de compassion pour qui va être pogné à torcher le dit-dégât…  

Bref, j’aimerais être un homme. 

Depuis plusieurs centaines d’années j’aimerais être un homme. Quand on avait pas le droit de porter des pantalons, quand on avait pas le droit d’avoir un compte de banque personnel, que ça prenait le consentement de notre mari-frère-fils… Shu enragée depuis tellement longtemps! Pis j’arrive pas à me faire à l’idée qu’en 2018 (j’allais écrire 2017…), une si grande part de la population soit encore « à éduquer » sur des sujets aussi majeurs que les luttes de pouvoir, la dominance, le patriarcat, le féminisme, les détours que les femmes sont obligées de prendre pour être en sécurité, les inégalités de salaire, les exigences parentales différentes en rapport au « sexe » du parent en question, etc.

Fack en plus de mon ado qui m’a fait crinquer à matin pis qu’y m’a faite friser le poil s’ué jambes, en plus des 3 dégâts de céréales en ligne de mes deux plus jeunes, en plus de la charge mentale associée aux problèmes de santé de mon 10 ans, en plus de mon truck qui est mort, en plus du manque de sommeil parce que je me lève plusieurs fois par nuits pour les plus jeunes, en plus de mes propres problèmes de santé, d’argent, de pas de linge qui me fait ou qui me plaît, des crises des enfants, du transport scolaire non-offert à mon adresse, de mon ex qui me martyrise mentalement depuis près de 15 ans, de ma fille qui me parle pu, de pas avoir de famille et de me sentir isolée, etc, ben shu en beau tabarnack de toute la condition féminine. Condition qui se répercute jusque dans mes matins en famille avant d’aller porter les grands à l’école. Parce qu’ils sont influencés par une tonne et quart d’incultes à l’école, autant venant des autres jeunes que des adultes, que des profs, que du contenu des livres d’Histoire qui sont nulles à chier et au trois quart faux. C’est pas moi qui ai le plus d’influence sur ce que pense et croit mon enfant. Pis en plus, comme je suis le parent sécurisant, c’est sur moi que les décharges émotives se font… La joie toi… ! 

Fack y’en a surement qui vont me dire que je tourne les coins ronds dans mes exemples et mes explications. C’est pas faux. J’avais pas le temps d’écrire une thèse de doctorat entre deux changements de couches lavables, un second café froid, et le barbouillage de crayons feutres su’l rebord de la fenêtre. #sorrynotsorry. Y’en a peut-être qui vont me dire que shu une enragée aussi. Ouais. Ça me met pas de bonne humeur. (Je l’ai tu dit dans le texte que j’étais fâchée? Ah ouais. Je l’ai dit. Je pensais que tu me le disais parce que t’avais manqué ce boutte-là…) Parce que tsé, j’ai surement tort de décrier tout ça. C’est des banalités de la vie quotidienne après tout. Parce que j’exagère… t’sais ben… C’est surement mon utérus qui fait des siennes… En même temps, ce serait de l’incohérence de vouloir un statut que je dénonce. Fack vivement l’égalité. Vivement le gros bon sens. Vivement la fin de l’esclavagisme féminin et l’esclavagisme social… Mais j’va attraper la mort ben avant que ça arrive je pense… 

 

N.B: Le mot FEMME-S fait référence à toute personne s’identifiant comme tel. Idem pour le mot HOMME-S.